Agriculture

[Côte d’Ivoire] La Fondation Marie-Esther s’engage pour un cacao durable et écoresponsable

Dans une démarche cruciale face aux défis de la déforestation, de la désertification des terres, de la perte de productivité, de la dégradation de la biodiversité, et du changement climatique, la Fondation Marie-Esther, sous la présidence éclairée de Madame Kanga, rassure les planteurs de cacao de la région de l’Agneby-Tiassa avec le projet PROMIRE.

Ainsi, le 24 janvier 2024 ,la Fondation Marie-Esther a organisé une activité de présentation et de sensibilisation du projet dans la plantation « N’Koh Ambroise », dans le village Abbey Begnini à Azaguié, en vue de faire découvrir aux planteurs une plantation de cacao certifiée biologique combinée à l’agroforesterie, de s’imprégner des principes du cacao biologique et de découvrir les opportunités d’emplois et de marché sur toute la chaîne de valeur du cacao durable.

L’événement, tenu dans la parcelle de Monsieur N’koh Amboise, expert cacaoculteur mondial 2019-2021-2023 , dans le village Abbey Begnini, a réuni plusieurs villages d’Azaguié, dont CECHI, ORESS­KROBOU et ANANGUIE.

Sous le thème “Promouvoir une production de cacao sans déforestation pour réduire les émissions en Côte d’Ivoire,” la rencontre a souligné la biodiversité comme un atout majeur propulsant la culture du cacao en tant que moyen de rentabilité pour les planteurs ivoiriens.

La Fondation Marie-Esther, mandatée en 2023 dans le cadre du projet PROMIRE, s’est engagée à convertir 400 hectares de parcelles de cacao conventionnelles en systèmes agroforestiers dans les villages de Cechi, Oresskrobou, et Ananguié, impliquant plus de 180 planteurs.

La Directrice Exécutive de la Fondation, Madame Kanga Esther, a exposé les atouts du projet tout en mettant en avant les enjeux cruciaux de la préservation de la forêt, soulignant l’importance de la sensibilisation dans cette démarche novatrice.

Développé par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le projet « PROMIRE » été mis en place pour « promouvoir une production de cacao sans déforestation pour réduire les émissions en Côte d’Ivoire » dans les régions de la Mé, du Sud-Comoé et de l’Agneby-Tiassa.

Les initiateurs du projet ont fait le constat que la culture du cacao, dont la Côte d’Ivoire, est le premier producteur mondial (40% de part de marché), a contribué à “la déforestation et à la pollution des sols, tout en réduisant la résistance des arbres aux parasites et maladies”.

 

Baikoro Aboubacar

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