Culture

L’exposition Tolkien bat le record de fréquentation de toute l’histoire de la BnF

La BnF a dépassé l’objectif qu’elle s’était fixé de 80.000 visiteurs avec cette exposition événement consacrée au créateur du Seigneur des Anneaux et du Hobbit.

L’exposition consacrée à Tolkien, qui vient de fermer ses portes à la Bibliothèque François-Mitterrand, a enregistré une fréquentation record avec 135.000 visiteurs en un peu moins de quatre mois, a annoncé mercredi la BnF dans un communiqué.

Avec 135.068 visiteurs exactement, “l’exposition se classe au premier rang des expositions les plus fréquentées dans l’histoire de la BnF”, devant celle consacrée en 1998 à L’aventure des écritures : matières et formes (86.000 visiteurs), souligne l’institution.

La BnF a ainsi largement dépassé l’objectif qu’elle s’était fixé de 80.000 visiteurs avec cette exposition événement consacrée au créateur du Seigneur des Anneaux et du Hobbit.

Langues et territoires de ses mondes fantastiques
Ont été présentées depuis le 22 octobre quelque 300 pièces pour retracer le travail et la vie de ce professeur de langue et de littérature anglo-saxonne d’Oxford. L’univers fantastique qu’il a inventé continue de marquer l’imaginaire de millions de personnes à travers le monde grâce à ces livres et l’adaptation cinématographique de son oeuvre.

Vue de l\’exposition \”Tolkien, voyage en Terre du Milieu\” de la Bnf. Vue de l’exposition “Tolkien, voyage en Terre du Milieu” de la Bnf. (Manon Botticelli – Franceinfo Culture / Bnf)

Vue de l\’exposition \”Tolkien, voyage en Terre du Milieu\” de la Bnf. Vue de l’exposition “Tolkien, voyage en Terre du Milieu” de la Bnf. (Manon Botticelli – Franceinfo Culture / Bnf)

À travers des manuscrits et dessins originaux de Tolkien, le visiteur partait notamment à la rencontre des différents peuples, langues et territoires des mondes fantastiques qu’il a imaginés, de la verte Comté jusqu’aux terres ténébreuses du Mordor. Une oeuvre qui plonge ses racines dans les mythes et traditions diverses allant des sagas nordiques aux légendes germaniques en passant par le mythe de l’Atlantide.

La BnF se réjouit aussi que le public soit aussi venu nombreux aux rendez-vous accompagnant l’exposition : conférences, spectacle, colloque. En parallèle, une saison consacrée à la fantasy, ce courant culturel reposant sur le surnaturel et la magie, se poursuit jusqu’au 12 mars.

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